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Anderson Irigalé (Disciple)
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Laissons l'Esprit nous conduire
Publié le 30/05/2010 à 03:54 dans Exhortation - Ajouter un commentaire


Si l’Esprit vous a donné la vie, laissez-le vous conduire. Galates.5.25


Dieu en nous donnant sa vie, c’est pour que nous la vivions. Si non autant ne pas l’avoir. Qu’elle différence y’a-t-il entre celui qui n’a pas la vie de Dieu et celui qui l’a mais qui ne la vie pas ? Aucune différence.


Laissons l’Esprit nous conduire. Cela signifie avoir l’Esprit comme inspirateur de tout ce qu’on fait. Chaque jour nous devons nous donner les moyens (utiliser ce que Dieu nous a donné et qui contribue à la vie et la piété) de l’avoir comme force de notre vie. Tout ce qui nous entoure et qui est corrompu, a pouvoir sur le vielle homme. Ainsi leurs appels sont irrésistibles pour la chair. Il y a un élan naturel au péché.


Raison pour laquelle, il faut la vie de Dieu pour vivre. Et cette vie ne peut être vécue en dehors de l’Esprit. Si vous mettez à l’écart l’Esprit, vous vivez la vie de la chair


HISTOIRE DE L'ISLAM
Publié le 27/02/2010 à 21:19 dans L'islam au Sénégal - Ajouter un commentaire

L'ISLAM AU SENEGAL

* Histoire de l'Islam au Sénégal

L'Islam est arrivé au Sénégal au XIème siècle, mais sa diffusion s'est faite lentement. Dans un premier temps, il fut essentiellement pratiqué par les chefs et les notables lettrés, qui créèrent ensuite les premières écoles religieuses, appelées daaras. 
La grande expansion de l'Islam au Sénégal date de la seconde moitié du XIXème siècle, favorisée par la colonisation : les colons détruisant les systèmes monarchiques alors en place, la population s'est tournée vers les marabouts, cherchant leur protection. Les marabouts ont donc joué un rôle capital dans la propagation de l'Islam au Sénégal. Ils sont à l'origine des confréries, organisations de musulmans partageant une même façon de pratiquer l'Islam.
Par ailleurs, au Sénégal, l'Islam s'est toujours montré tolérant envers l'animisme contribuant également à sa large diffusion parmi les Sénégalais.

* Une vie rythmée par la mise en pratique des piliers de l'Islam

Etre musulman, c'est appliquer une série de principes et de valeurs. Parmi ceux-ci figurent ce qu'on appelle les "Cinq Piliers de l'Islam" :

La profession de foi ou " Shahada " est la reconnaissance de l'unicité de Dieu et de son envoyé, le prophète Mahomet, ainsi que du livre révélé, le Saint Coran. Elle implique également la croyance en l'existence des anges et au principe de la vie après la mort.

Les prières quotidiennes, au nombre de cinq, sont obligatoires et traduisent la volonté de garder un lien constant avec le divin. Chaque prière est précédée de l'appel à la prière, chantée par un muezzin. Dans les pays à majorité musulmane, comme le Sénégal, la journée est rythmée par l'écoute de ces chants qui invitent à la réunion de tous les musulmans pour prier ensemble. Le vendredi est un jour particulier car les hommes doivent si possible effectuer la prière du midi ensemble à la mosquée. Au Sénégal, les horaires de travail sont aménagés le temps de la prière.

La zakat, ou l'impôt purificateur est une obligation légale destinée à manifester la solidarité des plus riches envers les plus pauvres. Il est conseillé de donner le plus souvent possible, selon ses moyens : il ne faut jamais oublier que la richesse est un don de Dieu. Après le jeûne du mois de Ramadan, chaque musulman doit verser l'aumône, sous forme d'argent ou autres (nourriture par exemple).

Le jeûne a lieu une fois par an au mois de Ramadan. Il consiste à ne pas manger, ne pas boire, ne pas fumer, et ne pas avoir de relations sexuelles du lever du soleil à son coucher. C'est un mois de méditation et de retour vers Dieu. Les Sénégalais, à la fin de chaque jeûne, se demandent mutuellement pardon pour toutes les fautes qu'ils ont pu commettre ou commettront ; la formule consacrée est Balmax .

Le pèlerinage doit être effectué au moins une fois dans la vie d'un musulman à une période précise, s'il en a les moyens. Il a lieu au dixième mois du calendrier lunaire musulman. Tous les pèlerins sont vêtus d'un tissu blanc non cousu, signe de l'égalité de tous devant Dieu. Les musulmans qui ont effectué le pèlerinage acquièrent le titre prestigieux et respecté de Hajj. Les Sénégalais s'interpellent souvent de cette manière : El Hajji.

* Spécificité de l'Islam sénégalais : les confréries

Au Sénégal, l'Islam est le plus souvent pratiqué au sein de confréries. Elles regroupent des musulmans autour d'un guide commun : le marabout. Celui-ci transmet à ses fidèles une méthode de pratique religieuse, appelée Tariqa (la voie). Au Sénégal, les confréries les plus importantes sont les suivantes : la Quadiriyya, la Tidianiyya, la Mouriddiya et les Laayènnes ; 90% des musulmans sénégalais appartiennent à une de ces confréries.

La Quadiriyya est la confrérie la plus ancienne fondée au XVème siècle à Bagdad. Elle s'implanta au Sénégal au XIXème. Sa réputation a été sérieusement affaiblie au moment de la traite négrière, en raison de son adoption par les maures esclavagistes. Aujourd'hui, elle ne compte que 10% des musulmans sénégalais. C'est en Casamance que son implantation est la plus forte.

La Tidianiyya est la confrérie qui regroupe le plus de musulmans (environ 50%). Créée au XVIIIème siècle en Algérie, elle a été propagée au Sénégal d'abord parmi les Wolof par El Hadj Malick Sy, dans la seconde moitié du XIXème siècle.

La Mouriddiya, instaurée en 1885, est née au Sénégal. Son fondateur est Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Ce dernier insista beaucoup sur l'importance du travail comme un moyen de se rapprocher de Dieu. Il sut ainsi convaincre de très nombreux paysans et permit la mise en culture de nombreuses terres. Aujourd'hui, cette confrérie représente près de 30% des musulmans au Sénégal.

Les Laayènnes constituent une confrérie minoritaire au Sénégal, essentiellement présente chez les Lébou de la presqu'île du Cap Vert. Créée par un Sénégalais, Libasse Thiaw, en 1884, elle repose en particulier sur l'idée que son fondateur se réincarnera sous la peau noire du Prophète Mahomet. Les fidèles de cette confrérie considèrent donc le fondateur comme un prophète. 

HYPOCRISIE
Publié le 21/11/2009 à 20:14 dans Exhortation - 2 commentaires - Ajouter un commentaire


L’HYPOCRISIE


 


Par Anderson IRIGALE


 


Textes de base Luc 12.1 à 12, Pr 29.25


 


 


Le Seigneur dit à ses disciples, avant toute chose de se garder de l’hypocrisie. Cela ne sert à rien de chercher à être rempli de son esprit, d’avoir des dons, et toute la connaissance doctrinale chrétienne, de donner l’aumône, si on ne se préoccupe pas au préalable de se défaire de l’hypocrisie.


 


L’hypocrisie, parente du mensonge, révèle en celui en qui elle se trouve, la crainte et la peur d’être rejeté, condamné, injurié, subir la violence, de perdre un avantage, des intérêts…


Le disciple qui ne cherche pas à triompher de l’hypocrisie tend un piège à sa vie, le sage n’a-t-il pas dit : « la crainte des hommes tend un piège, mais celui qui se confie en l’Eternel est protégé » Pr.29.25.


 


Nous avons beaucoup à gagner en nous  gardant de ce levain. Car ce que nous voulons éviter en en usant finira par nous atteindre. Est-ce la pauvreté que nous voulons éviter, elle finira par nous atteindre… Et pour la simple raison qu’il y a au delà de l’Homme a qui on ment, Dieu : le Saint, l’Omniscient, le juste Juge, lui qui rend à chacun sans acception de personne selon ce qu’est son œuvre. On ne se moque pas impunément de Lui. Il veille sur la vérité afin de la faire toujours triompher sur le mensonge.


Jésus disait a ses disciples, on n’allume pas une lampe pour ensuite la mettre sous le boisseau. Mais on l’accroche afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la pièce.


 


Le Seigneur dans ses paroles va révéler deux vertus divines qui sont pour nous des assurances de victoire sur ce levain.


 


1)    Le Dieu de révélation


 


·        Il n’y a rien de cacher qui ne doit être découvert…v.1


·        Tout ce qu’on aura caché sera proclamé…v.2


 


 


Ainsi ce que nous cachons finira par être connu. Le Seigneur voulait que ses disciples le comprennent une fois pour de bon. Car ce pour quoi on use de ce levain, finira par nous échapper ou nous finirons par le perdre. Car c’est par sa parole qui est la vérité que Dieu soutien toute chose, alors ce qui est soutenu par le mensonge ne saurai demeurer. N’est il pas écrit : «  si l’Eternel ne garde, celui qui garde le fait en vain » .


Et pour dissiper en eux toutes sortes de raisonnement et la tentation d’user de ce levain, il leur dira : « …il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » verset 2.


Cela apparait comme une loi dans la même pensé que celle qui gouverne la nature, il n’y pas de pluie sans nuage. Elle nous semble implacable, immuable. C’est dans l’ordre des choses, ainsi doivent-ils le comprendre. Parce que nous avons tendance à dire qu’il y des choses faites pour ne jamais être connu, de top secret. Mais il n’y a de chose cachée que celle que Dieu ne veut pas révéler et non celle que nous ne voulons pas révéler. Car ce qui est révélé c’est à dire fait par un homme appartient aux hommes, on le saura tôt ou tard.


Un adage chinois dit ceci, si tu ne veux pas que ça se sache, au tant ne pas le faire.


C’est au nom de cette loi que le Seigneur enfonce le clou en ajoutant «  tout ce qu’on aura dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce qu’on aura dit (non à haute voix) à l’oreille (pas en lieu public) dans les chambres sera prêché sur tous les toits (au vu et au su de tous) ». Verset 2


Cela ne sert à rien de nous demander comment ? Car celui qui parle est l’Agneau qui a les sept yeux sur la tête : symbole des sept esprits de Dieu rependus sur toute la terre, signe de la Toute-connaissance de l’Agneau Apc.5.6. N’est-il pas celui qui n’a point besoin qu’on lui rende témoignage de quelqu’un Jn.2.5. Le Dieu qui révéla à Elisée les plans du Roi de Syrie 2 R.6.12.


Voilà de quoi à décourager toute velléité d’aventure au pays de l’hypocrisie.


 


2)    Le Dieu qui garde. v.4 et 6


 


·        Ne craignez pas l’homme…


·        Craignez Dieu…


·        Les cheveux de vos têtes sont comptés…


 


On tombe bien souvent dans ce piège (hypocrisie) simplement à cause de la crainte des hommes. C’est à juste titre que le Seigneur appela ce péché, le levain des pharisiens. Car ces derniers, craignant de perdre l’estime du peuple juif et des autorités romaines avec tous les avantages matériels, financiers, religieux qui y étaient attachés, usaient d’hypocrisie.


La crainte des hommes était donc au centre de tout cela. Raison pour laquelle, le Seigneur continuant son « combat » en vue de garder les siens, le relèvera en ses termes : « ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent rien faire de plus » verset 4.


Le Seigneur ne nie pas le fait que nous pouvons être victimes de torts de par les hommes, mais que nous ne devons pas les craindre car ils ne peuvent toucher nos âmes. Ce qu’il y a de plus important. Seul celui qui aime sa vie dans ce monde aura la crainte des hommes. N’est ce pas justement ceux-là même qui n’ont pas aimé leur vie dans ce monde au point de craindre la mort qui ont triomphé du malin selon l’apôtre Jean dans le livre de l’apocalypse au chapitre 12 verset 11.


 


Les disciples étaient certainement perplexes en entendant le Maître leur dire « ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent rien faire de plus ». Se disant surement en eux même « on peut donc nous tuer facilement ! »,  « celui qui veut nous tuer le fera alors ? », « nous ne sommes donc pas bien gardé ! »…


Alors connaissant parfaitement les siens (ses disciples) il ajoutera à la suite de sa déclaration au verset 4 : « ne vendons nous pas 5 passereaux pour 2 sous ? Cependant pas un seul n’est oublié devant Dieu. Et même les cheveux de vos têtes sont comptés» verset 6, « …il n’en tombe pas un par terre sans la volonté de votre Père » Mat.10.29.


Voilà de quoi à dissiper toute crainte et toute peur, toute interrogation. Si des animaux, ont une telle faveur aux yeux de leur Père à combien plus forte raisons ceux qui sont les amis du Christ (Jn.15.14)


Ils ne  doivent donc pas craindre les hommes, mais plutôt Dieu.


 


Cet avertissement poursuit un seul but, le témoignage de Christ : versets 8 à 12. Car l’hypocrisie est une grande menace pour ce témoignage.


 


 


 


Conclusion


 


Au regard de tout ce qui précède, nous comprenons que nous avons beaucoup à perdre en réalité en faisant usage de l’hypocrisie pour nous obtenir toute sorte d’avantages apparents.


On croit, malheureusement être à l’abri de tout malheur, de toute humiliation, de toute perte quand nos semblables ne savent rien du mal que nous voilons. Nous croyons parvenir à nos fins en leur projetant une fausse image de nous. Mais parce que tout mensonge est d’abord une offense, une moquerie à l’égard de Dieu, la confusion et le malheur finira par nous atteindre.


C’est ce que Moise disait aux enfants d’Israël quand ils entrèrent en alliance avec leur Dieu : « …le malheur finira par vous atteindre, quand vous ferez ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, au point de l’irriter par l’œuvre de vos mains ».


 


Que faire alors ?


 


Ecoutons simplement ceci :


Pr.29.1 « un homme qui mérite d’être repris et qui raidi son cou sera brisé subitement et sans remède » ;


Pr.28.13 « celui qui cache ses transgressions ne prospère point (il est impossible de prospérer sur la base du péché) celui qui avoue et délaisse ses transgressions, obtient  la miséricorde de Dieu ».


 


Même si celui à qui nous confessons le tord fait, semble ne plus vouloir nous pardonner ou nous accorder les faveurs dont nous jouissions de lui en ayant usé de l’hypocrisie, mais parce que nous avons honoré Dieu en confessant et en délaissant nos péchés, sa miséricorde sera notre partage. N’est-il pas celui qui fait droit à chacun Pr.29.26?


Nous devons absolument pour être libre de ce péché, mépriser la honte ou l’ignominie à l’exemple du seigneur. Car il est dit de lui, qu’en vue de la joie qui lui était réservée, il a méprisé l’ignominie Hébreux 12. Nous aussi, nous devons mépriser l’ignominie, la honte. Peut importe ce que les hommes dirons de nous quand nous choisirons par la confession et la repentance de sortir de l’hypocrisie. Et parce que nous aurons fait ce qui est juste aux yeux du Seigneur, en vue de la joie et la paix qui nous est réservée, le Seigneur fera paraitre notre justice à ses yeux comme le soleil en son zénith.


Soucions nous de faire ce qui plaît au Seigneur et qui envoie sur nous sa faveur.


 


QUE DIEU NOUS VIENNE EN AIDE !!!                                                                                          


ETABLIR CES LIMITES
Publié le 15/01/2009 à 00:37 dans Etudes bibliques - Ajouter un commentaire

Savoir dire non (ou comment établir des relations saines et garder sa liberté).

Pas facile de savoir dire non. Une idée trop idéale de soi, la menace d’un conflit, l’opinion que les autres vont avoir de nous... empêche souvent que nous mettions nos limites. Pourtant, nous donnerons plus d’amour si nous respectons nos limites.



L'homme est naturellement un être de relation. Mais comment établir des relations saines tout en restant parfaitement soi-même ? Autrement dit, comment définir et préserver ses choix personnels lorsqu'ils viennent en contradiction avec ceux d'autrui ? Pas facile de savoir dire non, parfois…


Nous éprouvons souvent des difficultés à nous affirmer personnellement sans l'assentiment d'autrui. On voudrait tellement que les relations se passent toujours bien, sans heurts, sans conflits potentiels… Pourtant, savoir quelles sont nos limites et les respecter nous permet de définir qui nous sommes et qui nous ne sommes pas.


Notre identité est un ensemble complexe composé de notre être physique, nos émotions, nos comportements, nos pensées, nos capacités, nos désirs, nos choix, nos limitations, nos refus. C'est l'un ou l'autre de ces éléments qui intervient lorsque nous devons faire des choix. Choisir est la manifestation de notre liberté et de notre responsabilité. Nos choix assumés renforcent notre personnalité. Lorsque nous n'exerçons pas notre liberté de choix, nous avons l'impression de ne pas maîtriser notre vie et nous éprouvons du ressentiment envers ceux qui (pensons-nous) la contrôle.


Accepter un déjeuner parce qu'on n'a pas le courage de refuser, participer à une sortie alors qu'on n'en a pas envie, donner du temps et de l'énergie dont on a besoin pour soi, engendrent un sentiment de culpabilité, de frustration, de colère et non de l'amour. Au début, on étouffe ce sentiment, on « passe par-dessus ». Mais à force, cela va éclater un jour, pour un rien. La colère sera disproportionnée avec la demande. Ou au contraire, on va disparaître, être inexistant, toujours « sympa », mais sans personnalité, « fade », parce qu'on aura trop brimé ce que l'on est au-dedans.


Il faut savoir que notre personnalité se construit entre autres par ce que nous affirmons positivement ou négativement. Lorsque je déclare détester l'injustice, je décris un trait de ma personnalité. En étant fidèles à nous-mêmes, nous progresserons. Formuler ce que l'on ne veut pas, peut sembler impoli ou trop direct à certains. Mais c'est souvent indispensable, notamment avec les personnes dominatrices et colériques. Nos "oui" n'ont aucun sens si nous ne disons jamais non. Jésus nous invite ainsi à être vrai avec nous-mêmes et avec les autres, à nous définir clairement : « quand vous parlez, dites "oui" ou "non" : tout ce qu'on y ajoute vient du malin » (Evangile selon Matthieu ch. 5 v. 37). Nous sommes plus capables de dire un vrai "oui" lorsque nous avons appris à dire "non".


Il faut aussi prendre conscience de nos désirs dans notre relation à autrui. Vous avez sûrement déjà fait l'expérience frustrante d'être avec quelqu'un qui n'exprime jamais d'opinion ou de choix personnel. Il vous prive de la possibilité de connaître ce qu'il aime ou pas, et donc de le connaître réellement. En présence de personnes qui savent clairement ce qu'elles veulent, on a la sensation d'être en face de personnalités solides, bien définies, dont les limites sont claires.


Un certain nombre de choses peuvent nous empêcher d'établir nos limites ·


Les blessures.


Nous avons parfois souffert parce que notre éducation n'a pas respecté notre véritable personnalité. Mis en question sur ce que nous étions profondément, nous avons maintenant du mal à être sûrs de nos choix. Les mauvais traitements, la domination des autres, la culpabilisation... sont autant de violations de nos limites qui nous ont fragilisés. ·


Une vision déformée des autres.


On me détestera, on me jugera mal si je dis non. Si nous nous sentons responsables des déceptions des autres, nous aurons peur qu'ils manifestent à notre égard du ressentiment, de la colère ou de la haine. Certains ont été frustrés de l'amour de leurs proches lorsqu'ils ont voulu vivre leur vie de façon autonome et tenter d'être eux-mêmes. Cette expérience traumatisante les empêche de s'affirmer à nouveau par crainte de produire le même rejet.


Une vision déformée de soi.


On peut croire que poser ses limites, c'est mal. Lorsqu'une personne prend conscience de sa liberté et l'exprime, elle doit parallèlement régler son compte à la fausse culpabilité. On qualifie en effet très facilement d'égoïste quelqu'un qui refuse d'endosser des responsabilités qui ne sont pas les siennes.


Une vision déformée de Dieu.


Quelques uns croient à tort que Dieu ne veut pas que je maîtrise ma vie. Mais notre vie nous appartient. En effet, Dieu ne peut établir une relation avec nous que si nous sommes des personnes clairement définies. Il ne désapprouve ni nos désirs, ni nos besoins mais il veut, au contraire, les combler d'une manière saine.


Pour savoir dire non, il faut...


Prendre conscience de soi et définir ses choix, poser des limites à l'envahissement de notre vie par les désirs et les besoins d'autrui ·


Apprendre à dire non lorsqu'on a envie de dire non, quoi qu'il puisse arriver ·


Arrêter de blâmer les autres, de juger leurs choix ou de leur reprocher notre incapacité à dire non.



Conclusion Le concept biblique de l'amour nous invite à donner notre vie pour les autres. Il dit aussi qu'il est impossible de donner ce que l'on ne possède pas. Il faut "aimer son prochain comme soi-même" (livre du Lévitique ch. 19 v. 18). Définir nos limites nous permet de construire notre moi et nous aide à choisir ce que nous voulons et pouvons donner. Nous éprouvons ainsi que nous sommes des êtres libres, condition essentielle pour exprimer et recevoir l'amour car il n'y a pas d'amour sans liberté. Donner sans être libre est une forme d'esclavage qui ne satisfait ni celui qui donne, ni celui qui reçoit. Une véritable prise de conscience de soi nous permet de donner librement de nous-mêmes aux autres. C'est ce que Jésus a fait quand il s'est donné pour nous : par amour vrai, librement et sciemment, il est allé jusqu'à donner sa propre vie à la place de la nôtre, parce qu'il savait qui il était, et parce qu'il donnait l’amour qu'il avait reçu de Dieu. Nous aussi, ouvrons-nous à Dieu, apprenons à nous connaître et à nous laisser aimer de Lui. Nous aurons alors de plus en plus de capacité à aimer les autres et à être là pour eux.


Anne-Marie Sirakorzian, psychologue

AGIR EN ETRE RESPONSABLE DEVANT DIEU
Publié le 16/12/2008 à 02:39 dans Exhortation - Ajouter un commentaire

L'un des pièges les plus fatals pour la foi chrétienne en mon avis, c'est la perte de vue de notre part de responsabilité dans la préservation de Notre salut.


Il est bon et même très bon de ne regarder qu'au Seigneur et de ne compter que sur Lui pour notre Salut. Mais le faire tout en ne prenant pas conscience de notre libre arbitre c'est à dire, notre aptitude à obéir ou non à Dieu ou au diable peut être dangéreux pour nous.


Comprenons ceci, ni Dieu le Père, ni Dieu le Saint Esprit, ni Le Fils n'obéiront à notre place. Le diable aussi ne désobéira pas à notre place. Le fait que Dieu nous vienne en aide n'annulle cependant pas notre volonté. L'amour et l'obéissance ne s'apprécient que losqu'ils se manifestent librement, de bon gré. Quelle preuve d'amour et d'obéissance voulons nous donner à Dieu si nous n'agissons pas en être responsable devant lui?


Jésus n'est pas en nous afin que nous cessions d'exister en tant qu'être humain. Il y a malheureusement des chrétiens qui ne sont ni être humain, ni ange, je veux simplement dire qui se vante d'une telle spritualité qu'il on fini par renier carement leur nature humaine. Souvenons nous que Christ a obéi à Dieu dans sa nature humaine. C'est dans cette nature qu'il a vaincu satan, qu'il a revéler le Dieu omnipotent, omnipresent et trois fois saint. Raison pour laquelle il est un sauveur parfait. Dieu nous appelle donc à une relation responsable. L'obéissance est un choix, Dieu ne nous l'impose pas.


Aujourd'hui nous sommes capable d'obéir à Dieu, parce que nés de nouveau, ce qui n'était pas possible avant cela, et ceci malgré notre bonne volonté.


Combien de défaites n'avons nous pas subi simplement par manque de volonté. Combien d'occasion de bénédiction n'avons pas manqué par manque de volonté. oh combien mésirable, n'est pas notre vie chrétienne simplement parceque nous sommes passif quand à nos obligations de sanctification et de resister au diable.


Engageons notre volonté à la suite de celle du Seigneur, et nous serons heureux.


Que Dieu nous bénisse!!!


 


 


 

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